Activité physique et cancer du sein : l’étude qui a montré que le mouvement peut réduire de moitié le risque de mourir (Holmes, JAMA 2005)
C’est l’une des études qui a ouvert la voie de l’oncologie de l’exercice. Holmes et ses collègues ont suivi des milliers de femmes atteintes du cancer du sein et ont trouvé une relation frappante entre bouger et vivre plus longtemps.
Ce que l’étude a trouvé
Les femmes ayant des niveaux d’activité physique plus élevés après le diagnostic ont montré une réduction notable du risque de mourir de la maladie — jusqu’à près de la moitié dans les groupes les plus actifs — par rapport aux moins actives. L’effet est apparu à des quantités d’activité atteignables, pas avec des entraînements extrêmes.
Ce que cela signifie pour vous pendant le traitement
Vous n’avez pas besoin de devenir athlète de compétition. Le signal de l’étude, c’est que le mouvement régulier et soutenu, adapté à votre situation, est l’un des leviers les plus puissants entre vos mains.
Comment IronHumans l’applique
IronHumans conçoit cette « dose atteignable » pour vous : un plan progressif qui protège votre force, votre mobilité et votre autonomie au fil du traitement, avec un suivi pour soutenir la constance.
Source: Holmes et al., JAMA, 2005.
Résumé éducatif d’études scientifiques publiées. Il ne remplace pas l’avis de votre équipe médicale et ne garantit pas de résultats individuels. Consultez toujours votre équipe d’oncologie avant de commencer tout programme d’exercice ou de nutrition.
